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Préparation du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité

Dossiers >> Défense

Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008 avait prévu une révision…

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Aspect humain des OPEX

Dossiers >> Défense

INTRODUCTION Jusqu’à une période récente les opérations extérieures étaient principalement reconnues comme la capacité pour les…

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AG 2012 de l'ANOCR - Allocution du 27 mars

Informations >> Association

Actualité de l'ANOCR et de ses groupements

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L’Europe de la Défense... en « hibernation » ?

Dossiers >> Défense

L'Europe de la Défense est actuellement traversée par le doute. On peut se demander s'il s'agit d'un « intermède »…

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Pour les retraités

Des informations au profit des rétraités et de leur famille.

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Demain…Le Livre Blanc ! Imprimer Envoyer

Extraits d’un article du général Bernard Messana, paru sur le site de l’ASAF  le 22 avril 2013.

…… Car le soldat s’affirme, au quotidien, comme celui qui sert son Pays, sans rien exiger en contrepartie.

Et  parce qu’il est, dans le danger, le dernier recours.

Or la France est en danger.

La « Crise » a frappé, l’avenir reste sombre, et certains laissent même entendre que notre situation ressemblerait à celle des années 30.

Alors, dans le marasme général, des citoyens, déboussolés, titubent……. (ils) ont même le sentiment que les gouvernants masquent par des opérations de diversion leur impuissance à régler les vrais problèmes de notre société….. et la France va couler.

…… Et voilà que dans ce climat délétère où seules nos Armées, « honnêtes et fidèles », apparaissaient comme la force tranquille, le pilier garant de la solidité de l’édifice, la Nation unie, la France qui gagne des batailles, on s’apprêterait à tailler dans la masse de ce grand Corps.

Parce qu’il est muet.

Parce que c’est donc facile.

Pourtant, depuis 2008 où avaient été redéfinies les menaces et redessinés nos formats, rien n’a changé, hormis les conditions budgétaires.

C’est donc à ces « conditions » que le politique entend accorder ses ambitions, ce qui revient à les perdre.     C’est donc à ces « conditions » que le politique entend soumettre la Défense, pour trouver cet argent ailleurs dilapidé.

Faudra-t-il donc que les chefs d’EM, corde au cou, aillent ensemble à l’Elysée pour répéter une dernière fois que le plancher est atteint, et qu’aller plus loin conduira la France à perdre son rang.

Qu’aller plus loin la conduira à perdre son indépendance.

Baisser la garde sous le prétexte douteux de faire contribuer  les Armées à un effort qu’elle a, seule dans ce cas, déjà accompli rubis sur l’ongle, alors que les périls se multiplient et que la France est malade, est insane.

Demain des contingents étrangers viendront sur notre sol pour protéger leurs ressortissants et leurs possessions menacées.

Demain nous ne pourrons plus secourir, à l’étranger, nos ressortissants en péril.

Demain notre Armée bonzaï, Armée d’échantillons, ne servira plus que d’étique troupe de manœuvre aux entreprises onusiennes ou otaniennes.

Demain, lassé d’espérer, le soldat ira à son tour dans la rue, pour défendre le « service public » de Défense dont il a la charge.

Demain…

          Sauf si un politique retrouvait le courage, et l’honneur.

Général (2S) Bernard Messana

 
Le politique et le militaire Imprimer Envoyer
Écrit par Général (r) Vincent Desportes   

Les relations seraient parfois tendues aujourd'hui, au plus haut niveau, entre hauts responsables politiques et grands chefs militaires ? Le constat ne surprend pas : il est dans leur nature même d'être délicates. Les logiques et les horizons des deux ordres sont en effet différents. La guerre pour sa part, objet complexe doté d'une vie propre dès lors qu'on lui donne vie, se plie mal tant aux volontés politiques qu'aux tentatives de maîtrise militaire. Le politique croit pouvoir user aisément de cet outil légitime et le diriger à sa guise quand le militaire sait qu'il pourra au mieux chercher à en orienter le cours et à le guider vers une sortie forcément imparfaite. A condition, encore, qu'il dispose de la liberté d'action suffisante. Où s'arrête la légitimité de l'autonomie militaire, où s'arrête celle du contrôle politique ? Autant d'interrogations récurrentes dès lors qu'est prise la décision politique de recours à la guerre.

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Le mot du président (Mars 2013) Imprimer Envoyer

Mes chers camarades,
Un théâtre d’opérations chasse l’autre, et voici nos armées à nouveau en guerre, au Mali.
Nous sommes tous encore une fois soucieux de leur action, des moyens dont ils disposent et de la qualité du cadre légal dans lequel elles interviennent.
Mais nous sommes, avant tout, fiers de les voir disponibles, réactives et efficaces.
Elles sont encore et toujours là, lorsque le pouvoir politique en a besoin !
Les dangers sont présents plus que jamais, à notre porte avec les convulsions démocratiques des révolutions de Jasmin sur la rive sud de la Méditerranée, et, plus loin, au centre mou de l’Afrique mais si proches de trop jeunes et fragiles démocraties que nous souhaitons depuis longtemps voir s’épanouir. Alors, en dernière extrémité, il est heureux de pouvoir faire confiance à l’expérience et à la qualité de nos forces, que l’on voulait, il y a peu, retirer du continent.
Il est bien difficile de vouloir à tout prix bénéficier des soi-disant « dividendes de la paix » et toute posture systématique de ce type est, en la matière, vite mise à mal par les faits.
Et c’est sans arrière-pensée faussement opportuniste qu’il nous faut mettre en garde les dirigeants de notre pays au moment où s’élaborent, sous tension financière, un nouveau « Livre Banc » et, en suivant, une nouvelle « Loi de programmation ». Les faits sont là, le besoin politique est là, il est vain de nier la réalité des dangers sauf à... renoncer.
Ce que rapporte l’action de nos forces armées, déjà sollicitées à la limite de leurs possibilités, c’est aussi la place de la France dans le monde, un monde plein de pays hésitants, empêtrés, ou déjà démissionnaires.
Je voudrais aujourd’hui rendre un hommage tout particulier au Général de Corps d’Armée (2S) Jean-Noël SORRET, qui nous a quittés le 6 février dernier et qui avait rejoint notre équipe de rédaction et le Conseil d’Administration de l’ANOCR
avec son enthousiasme, son exigence et son honnêteté foncière. Je le connaissais depuis peu, mais, comme tous ses nombreux amis, je l’appréciais au plus haut point pour son dévouement sans limites et son attachante personnalité. Nous ne l’oublierons pas et je suis sûr que son souvenir nous aidera parfois à passer les caps difficiles, comme lui, à force de volonté.
Je voudrais enfin dire à tous les présidents et bénévoles, qui s’efforcent de faire vivre notre association et ses valeurs, la reconnaissance de tous les adhérents.
Nous allons faire bientôt, à l’occasion de notre Assemblée Générale les 25 et 26 mars, le point de nos actions, de nos ambitions et de nos besoins. Le soutien aux groupements en difficulté et à leurs dirigeants devra y tenir une bonne place.
Pour cette année où la vie publique est et sera bouillonnante, je vous engage à vous exprimer et à agir ensemble avec nous.

Très amicalement.

V.A. (2S) Michel OLHAGARAY

 
Des universités d’été de la Défense... au Livre Blanc Imprimer Envoyer
Écrit par Général (2S) R. CARMONA   

universitesLes 10e Universités d'été de la Défense. Elles revêtaient cette année une importance toute particulière, au moment où débutaient les travaux sur le nouveau Livre Blanc de la Défense, qui servira de base à l'élaboration de la future Loi de programmation militaire couvrant la période 2014/2019. Près de 500 universitaires, dont des parlementaires européens venant d'une douzaine d'autres pays, ont donc « planché » durant deux jours sur de nombreuses problématiques. Il a notamment été question des enjeux de la « maritimisation », de la hiérarchisation des fonctions stratégiques, de l'avenir des forces nucléaires, de la cyber-défense, de l'évolution des équilibres géostratégiques ou encore des capacités industrielles souveraines. Ces débats devraient en effet constituer un apport particulièrement appréciable pour la Commission du Livre Blanc », a déclaré Patricia Adam, présidente de la Commission de la Défense de l'Assemblée nationale.
Les conclusions majeures de cette manifestation font l'objet majeur de cet article.
Elles ont en outre été complétées par les diverses réflexions suscitées par les déclarations les ministres de la Défense et des Affaires étrangères1 lors de la réunion dite Weimar Plus ainsi que par les recommandations de M. Hubert Védrine dans le Rapport qu'il vient de rendre public2.
Ainsi, à la veille de la sortie du Livre Blanc nos adhérents pourront se faire une première idée des principales idées qui pourraient y être développées.
Il s'agit donc ici en quelque sorte d'un aperçu « instantané » des réflexions en cours sur le sujet émanant de hauts responsables de la Défense.

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Le mot du Président (janvier 2013) Imprimer Envoyer

Mes chers camarades,


Le temps de l’action est venu.

C’est ainsi que j’ai demandé audience à monsieur le Ministre de la Défense afin de lui faire part de nos demandes et d’envisager une approche commune de l’évolution de la gouvernance des retraités militaires.

Ces demandes lui ont été déjà présentées le 2 avril dernier alors qu’il recevait quelques associations du monde de la Défense.

Nous attendons sa réponse avec intérêt.

Notons, dans l’actualité politique qui nous touche de près, l’épisode très fâcheux du vote par la majorité actuelle du 19 mars comme date de commémoration de la fin de la guerre d’Algérie.

Nous avions à cet égard, en liaison avec le Comité d’Entente, tenté de sensibiliser en particulier les sénateurs aux risques de divisions que cette loi ferait courir.

Malheureusement, nous venons d’apprendre que le recours introduit auprès du Conseil Constitutionnel vient d’être rejeté.

Notre dispositif s’est aussi mis en place auprès de la représentation nationale par l’accréditation du Commissaire général AMEILHAUD auprès de l’Assemblée Nationale et du général BRITSCH auprès du Sénat. Nous sommes ainsi la première association de retraités militaires à acquérir ce statut, mais surtout nous comptons bien développer en ces lieux centraux de la vie de la République nos efforts d’information et de persuasion afin de défendre directement les intérêts de nos adhérents dans les lieux mêmes où se décide leur sort.

Nous faisons enfin un effort important afin de persuader les structures des armées que le sort des retraités les concerne au premier chef et que leur soutien à notre action peut les aider aussi dans leurs missions.

Nous examinons ensemble sur quelles modalités pourraient déboucher nos propositions.

Les études sur le Livre Blanc se poursuivent, certes, mais n’oublions pas l’importance capitale que revêtira pour nos armées le vote d’une Loi de Programmation Militaire (LPM), qui déterminera concrètement leurs moyens humains et matériels alors qu’elles sont à l’extrême limite du supportable dans de nombreux domaines et qu’elles sont confrontées pour chacune d’entre elles à des environnements et à des modes d’actions différents.

L’avenir proche va ainsi nous fournir un certain nombre d’indications qui guideront notre action à venir en étroite coopération, je l’espère, avec les autres associations et tout particulièrement celles qui appartiennent au COMAC.

Je vous souhaite à tous une très bonne année nouvelle et tout particulièrement à ceux qui connaissent la solitude ainsi qu’à ceux qui les soutiennent.


M.OLHAGARAY

 
19 mars 1962 : la loi est conforme à la Constitution Imprimer Envoyer

Saisi par des sénateurs, le Conseil Constitutionnel a jugé conforme à la Constitution la loi sur le "19 mars 1962" relative à la "Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc".

 
Conférence du Général Elrick IRASTORZA Imprimer Envoyer

Le Général d'Armée (2S) Elrick IRASTORZA, ancien CEMAT et membre de l'ANOCR, a prononcé, le 8 octobre 2012 à Montpellier, une conférence sur le thème :

"Les OPEX : justification fonctionnelle ou nécessité nationale ? La France en a-t-elle encore les moyens et surtout la volonté ?"

Texte de la conférence (PDF)

 
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