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Le BCAAM de PAU devient le CAPM |
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Dès le 1er janvier 2012, le BCAAM a quitté la tutelle de la DSN pour être rattaché au Service Historique de la Défense (SHD). Il a pris alors l'appellation CAPM, Centre des Archives du Personnel Militaire. Ce centre gère et conserve les dossiers (26 millions) des français ayant effectués leur service, jusqu'à ce que les intéressés aient atteint l'âge de 90 ans (les dossiers sont ensuite reversés aux archives départementales) ; ainsi que ceux des étrangers ayant servi dans l'armée française.
Mais plus que l'appellation ou la tutelle, c'est une réorganisation de taille que se prépare à vivre le BCAAM. L'objectif à long terme est que le CAPM devienne un véritable centre d'archives au service du public. Il sera alors un guichet unique et verra ses missions évoluer. C'est ainsi qu'il recevra la totalité des dossiers individuels des officiers des 3 armées.
Ce CAPM sera composé uniquement de personnels civils, et son effectif sera porté à 276 personnes conservatrices du patrimoine, toutes formées aux métiers des archives. Bien entendu c'est un travail à long terme qui sera mené sur plusieurs années.
A ce jour, le BCAAM a numérisé l'intégralité des fiches nominatives de contrôle depuis la classe 1968, ce qui facilite la communication des pièces administratives aux administrés.
Le Bureau Central des Archives Administratives Militaires joue un rôle important dans l'attribution des décorations ainsi que dans la tenue des fichiers des citations et récompenses, il vérifie également la validité des demandes de cartes du combattant formulées par l'office national des anciens combattants.
Ainsi chaque année le BCAAM traite 200 000 demandes provenant des particuliers et des administrations.
Grande nouvelle: les archives sont numérisées depuis la classe 1968. Le BCAAM de PAU à l'aube d'une nouvelle vie. Date de mise en ligne : lundi 19 décembre 2011
Voir le site du SHD
Pour contacter le CAPM :
Adresse postale : Caserne Bernadotte, 64023 PAU CEDEX
Adresse géographique : Place de Verdun, 64000 PAU
Tél. : 05 59 40 46 92
Fax : 05 59 40 45 53
Réception du public : Jours ouvrables de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h00, fermeture le vendredi à 15h00. |
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Appel au soutien financier de l'Association et de la Fondation Maréchal Lyautey |
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Le texte d'appel au soutien, notamment financier, de l'Association et de la Fondation Maréchal Lyautey qui figure ci après, a été rédigé par le général de corps d'armée (2S) Bertrand de la Presle, membre de l'ANOCR, bien connu de notre association pour être intervenu récemment par une conférence portant sur "L'Armée dans la Nation: Rôle des associations" dont le texte a été reproduit dans le numéro d'avril 2011 de notre bulletin.
Chers camarades,
Le 12 septembre, lors de la dernière réunion du Comité d’Entente présidé par le Général Delort, j’ai eu l’opportunité d’appeler votre attention sur la situation financière délicate dans laquelle se trouve l’Association Nationale Maréchal Lyautey.
Grâce à sa remarquable action conduite avec une édifiante pugnacité, une alerte créativité, et un rayonnant dynamisme, le Colonel Geoffroy a réussi à relever le défi de préserver et de promouvoir le patrimoine matériel et moral du Maréchal Lyautey qui avait failli de très peu être dilapidé et dispersé peu après la mort de Pierre Lyautey, neveu du Maréchal.
Trente années plus tard, il importe de relever le nouveau défi que nous imposent l’évolution des caractéristiques de notre société et des mentalités, et le poids des ans des premiers membres de l’association créée par le Colonel Geoffroy le 6 mai 1980.
Dans cet esprit, une action est en cours, sous l’impulsion du Colonel Geoffroy, pour mobiliser de nouvelles hautes personnalités et donner un nouveau souffle à l’Association et à la Fondation Lyautey (reconnue d’utilité publique par décret du 31 mai 1937). Pour porter les fruits attendus, une telle action nécessite un certain délai qui peut être évalué à deux ou trois années.
Pour passer le cap de ces deux ou trois années, l’Association a besoin d’un soutien financier significatif qui ne peut provenir que de dons.
Le but de mon intervention du 12 septembre dernier lors de cette réunion à laquelle beaucoup d’entre vous participaient était donc de vous inciter aussi vigoureusement que possible à soutenir personnellement l’Association d’abord à titre d’adhérent individuel, mais aussi en suscitant autour de vous des adhésions aussi nombreuses que possible, d’une part en faisant adhérer votre Association comme membre moral, et d’autre part en diffusant par la voie de votre bulletin un vibrant appel à adhérer à l’attention de chacun de vos membres.
C’est dans cet esprit que je vous ai distribué le 12 septembre les deux documents que je vous joins en pièces 1 et 2. J’y ajoute, comme je l’avais annoncé en réunion, un document plus complet, objet de la pièce n° 3.
Espérant une large et généreuse réponse à cet appel, à la mesure de ce que Lyautey représente pour nous et pour notre Histoire, je vous assure, au nom du Président, le Colonel Geoffroy, et au nom de tous les administrateurs de l’Association qu’il préside, de notre engagement à faire le meilleur usage de vos dons absolument indispensables à la pérennisation du souvenir de la personne et de l’œuvre du Marchal Lyautey, animé par des idées et des principes d’une étonnante et brulante actualité.
Général (2s) Bertrand de Lapresle Administrateur de l’Association Nationale Maréchal Lyautey.
Pour soutenir l’action de l’association, les dons doivent être adressés à :
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Fondation Lyautey
& Association Nationale Maréchal Lyautey
BP 13851 - 54029 NANCY CEDEX
E mail :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Site Internet : www.lyautey.fr |
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Plaidoyer pour vos soldats |
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Écrit par LE FIGARO
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Jeudi, 02 Juin 2011 00:00 |
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Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, commandant des forces terrestres, réclame davantage de reconnaissance de la part des Français à l’égard des volontaires qui s’engagent sur le terrain.
En Afghanistan, en Afrique, partout où je rencontre nos soldats en opération, je croise de jeunes héros. Ils sont bien de notre temps, mais vous les côtoyez souvent sans les voir, car ils ressemblent banalement à tous ces jeunes de France, qui vivent dans nos villes et nos campagnes. Ni lansquenets, ni bêtes de guerre, ils sont vos enfants, vos voisins, et aussi des jeunes filles et de jeunes mamans que l’on reconnaît mal sous le casque et le gilet pare-balles. Beaucoup ont une famille, qui partage ce métier sans l’avoir choisi, au gré des mutations et des absences, sans espérer grand-chose en retour, sinon la considération et le soutien de leurs concitoyens, quand un drame survient.
Ils portent les armes de la cité en votre nom, et chaque jour s’en servent, où vous les envoyez. Car leur métier est bien la guerre, même si pour bien en mesurer le coût, ils chérissent plus que tout la paix…
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Communiqué de l'ONAC |
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Paris, le 19 avril 2011
Monsieur le président,
Dans le cadre de la réorganisation du service départemental de Paris, je tenais à vous faire savoir qu'à partir du mardi 3 mai 2011 l'accueil des ressortissants ne se fera que les matins de 9h à 12h du lundi au vendredi. L'accueil l'après-midi se faisant uniquement sur rendez-vous.
Cette décision a pour but de contribuer à réduire le temps de traitement des demandes de cartes et titres. Cette nouvelle organisation de l'accueil est provisoire et n'est applicable que pour une période limitée jusqu'à la fin du mois de septembre 2011.
Sachez que naturellement l'ensemble du personnel du service reste à votre écoute afin de traiter au plus vite toutes vos demandes.
Restant à votre disposition, je vous prie d'agréer, monsieur le président, l'expression de mes sentiments distingués.
Le Directeur du service départemental
Jean-Louis DELPUECH
Service Départemental de l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre de Paris 295-303, rue Saint Jacques 75240 Paris Cedex 05 Tel : 01.44.41 47.88 Fax : 01.44.41.38.41 REPUBLIQUE FRANÇAISE |
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IGESA - Communiqué de presse du 11/04/2011 |
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Écrit par IGESA
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EMMENEZ-MOI AU BORD DE LA MER !
L'Institution de gestion sociale des armées gère trois établissements au bord de la Méditerranée, deux dans le Var et un en Corse. Un cadre idéal pour un avant-goût d'été.
Emmenez-moi au pays des merveilles. Elle est toujours plus bleue, toujours plus belle, la Méditerranée, avec ses rivages sans nuages. Et sans ses touristes avant le début de la saison. Aux ressortissants Défense qui ont envie de "débarbouiller ce gris" comme chante Aznavour, l'Institution de gestion sociale des armées (Igesa) propose une évasion sur les côtes méditerranéennes. De fin mai à début juillet, les militaires et leurs proches ont le choix entre trois sites : Agay-Roches Rouges et Hyères dans le Var, et la Marana en Haute-Corse.
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Le mot du Président |
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Mes chers camarades,
En cette année du centenaire, la vitalité de notre association démontre que ses fondateurs étaient sur la bonne voie.
Vous et vos anciens avez su maintenir vivantes ses valeurs fondatrices, il est de notre devoir de perpétuer et d'amplifier ce mouvement.
Les valeurs de soutien mutuel et de convivialité sont restées très fortes et actives ; il nous est facile de continuer dans cet esprit tant nous en sommes imprégnés.
Notre pays a souvent connu des moments difficiles, ses forces armées aussi.
Nous continuerons à incarner l'attachement dû au premier et le soutien indéfectible à nos armées.
Nous appuyant sur un passé fécond, luttons désormais chaque jour en tenant compte de l'évolution de notre société, pour participer efficacement aux choix essentiels qui se présentent à elle.
Notre engagement individuel doit peser dans ce sens et chacun doit exercer ses droits et ses devoirs en toute liberté.
Notre action associative, elle, doit s'élaborer en commun avec pour seul objectif de défendre et adapter, si besoin est. la condition morale et matérielle de nos membres et de développer l'esprit de défense de la Nation.
Il nous est apparu désormais évident que nous devions mieux faire entendre notre voix.
Nous le faisons déjà et allons persister dans ce sens.
Nous voulons aussi être de vrais « Partenaires de Défense » dont les avis sont pris en considération et nous souhaitons participer activement à la mise en place d un esprit de défense vivant et ouvert qui contribuera à régénérer la volonté nationale sans repli sur soi-même.
Réjouissons-nous d'être ensemble, nombreux, soudés et plein d'allant. |
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Assemblée Nationale : Audition des représentants des associations de retraités militaires, le 16 février 2011 |
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Le 16 février 2011, les présidents d'associations de retraités militaires ont été auditionnés par la Commission de la Défense Nationale de l'Assemblée Nationale.
Intervention du Vice-amiral Michel Olhagaray, président de l’Association nationale des officiers de carrière en retraite (Anocr).
Les 10 000 adhérents de l’Anocr, appartenant aux trois armées, à la gendarmerie et aux différents services du ministère de la défense, sont très attachés aux valeurs de cohésion nationale, qui sont toujours modernes ; ils sont, eux aussi, bien dans leur époque.
Ils déplorent le délitement de l’esprit de défense – qui fait partie d’un délitement général des valeurs – et du sentiment d’attachement de la Nation à son armée.
Ils forment la chair de cette cohésion : ils ne demandent pas que l’on s’intéresse à eux, mais qu’on les intéresse, eux, à l’avenir de la défense et de notre armée dans la Nation.
Ils réclament qu’une action d’envergure coordonnée soit entreprise dans ce domaine afin de contribuer au redressement de l’esprit de défense. Aucun outil n’a véritablement remplacé le service national. Les gouvernements successifs ne s’attaquent pas vraiment à ce problème : il est du devoir de la représentation nationale de le faire de manière globale, au-delà des actions ponctuelles qui ont pu être conduites.
J’assistai récemment à l’Assemblée nationale à un colloque sur le soldat dans la Nation : nous avons bien vu parmi vos représentants l’absence d’une vraie volonté, d’une vraie prise de conscience.
Un tel projet conditionne le dynamisme de la Nation et la confiance qu’elle a en elle.
La situation actuelle se traduit assez couramment par une sorte « d’ignorance ordinaire » envers le fait militaire et l’esprit de défense. La faiblesse du soldat, a dit récemment un ancien chef d’état-major, c’est d’obéir : cela est vrai dans certains domaines.
Nos chefs d’état-major constituent une force de propositions, mais on ne les entend pas : on ne peut les voir s’élever contre une mesure ; ils ne peuvent mettre leur képi au vestiaire.
Donc le militaire obéit sans qu’on lui demande son avis. Ainsi, des décisions sont prises en matière de retraite sans que les militaires ou les états-majors le sachent : certains amendements du Sénat ont été présentés sans que nul ne soit informé – à l’exception, au dernier moment de l’état-major des armées – puis examinés dans les mêmes conditions en commission mixte paritaire, avec au bout du compte, une mesure préjudiciable.
Nous ne sommes pas intéressés par le combat catégoriel, mais par la méthode, qui peut parfois s’apparenter à un certain dédain : on fait des militaires ce que l’on veut, on n’en parle pas ; ils ne sont pas des partenaires.
Nous souhaitons au contraire que les militaires qui peuvent s’exprimer soient considérés comme des partenaires de défense : ils le désirent, comme l’attestent mes rencontres dans le cadre des 55 assemblées générales de notre groupement. Devant nos adhérents, nous disons ce que nous demandons et la façon dont nous sommes entendus ; nous dirons aussi les résultats qui ont été obtenus.
Les retraités militaires sont 650 000 en France, dans une tranche d’âge comprise entre 60 et 90 ans : ils feront entendre leur voix.
Il faut donc une volonté nationale de redressement, un plan d’action cohérent, et que les associations, qui font partie de la chair de la cohésion nationale, soient parties prenantes et considérées comme de vrais partenaires de défense, comme il existe des partenaires sociaux.
Le compte-rendu de l'audition (PDF) |
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