Mission Centenaire 14-18
Questionnement de l'ANOCR

La rédaction du bulletin a décidé d'ouvrir une nouvelle page consacrée au « questionnement », à la base de...

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Questionnements de l'ANOCR

La rédaction du bulletin a décidé d’ouvrir une nouvelle page consacrée au «questionnement», à la base de la philosophie. Cette rubrique a un triple but :

  1. éclairer le lecteur sur les préoccupations que les évolutions du monde de la Défense peuvent susciter chez lui, en lui montrant que ce sont des soucis communs que l’ANOCR souhaite voir expliciter par les responsables en charge des affaires,
  2. permettre au lecteur de réagir par rapport aux sujets exposés en proposant à tous ses propres réflexions ou de nouveaux sujets, que la rédaction publiera dans le bulletin ou insèrera sur le site internet de l’ANOCR,
  3. fournir de la matière à tous nos membres, pour présenter nos interrogations à nos concitoyens et surtout aux politiques qu’ils rencontrent régulièrement afin de les alerter sur les conséquences potentielles au moment de voter des mesures ou simplement quand ils se présentent à leurs suffrages.

Les lecteurs sont donc invités à réagir avec la charte habituelle de correspondance militaire (concision, mesure et respect mutuel) à notre questionnement, essentiellement par message internet à l’adresse : ou par courrier postal à l’adresse habituelle de l’ANOCR.     > Lire la suite ...

L’armée est l’armée de la Nation. Elle ne prête pas de serment d’allégeance à un homme, à une religion ou à un parti. Elle a la charge fondamentale de la Défense de notre pays. La professionnalisation, décidée à la fin du 20° siècle, est désormais irréversible. Elle a clivé notre société et généré un fossé entre la Nation et son armée, même si les opérations que cette dernière a conduites depuis lors lui ont forgé une image positive, si bien qu’il n’y a pas de gros problèmes en matière de recrutement.

Aller vers une armée européenne ? Les expériences d’unités multinationales ont montré la lourdeur d’emploi de formations militaires juxtaposées. Les « CAVEATS », restrictions nationales d’engagement, souvent non écrites, empêchent la complète interopérabilité en opérations. Pour s’en affranchir, il faudra un abandon de souveraineté, qui placera nos troupes sous total commandement opérationnel UE, et des règlements communs. Et quid des dissuasions nucléaires nationale et britannique dont l’Allemagne et d’autres pays européens ne veulent pas, préférant aujourd’hui le bouclier de l’OTAN ? Peut on construire une Europe de la défense tant que les pays de l‘Union ne font pas converger leurs politiques étrangères ?

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