| Maisons de retraite |
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Voici répertoriées ci-dessous, les maisons de retraite gérées par la défense ou des associations qui lui sont proches. 1. L'Office National des Anciens Combattants (ONAC) gère huit maisons de retraite :
Les établissements ONAC accueillent des personnes seules ou des couples âgés de plus de 60 ans et RESSORTISSANTS de l'ONAC. Avant toute demande d'admission, il est recommandé de se rendre à la direction de l'établissement pour une visite préalable. Le dossier administratif est complété par un dossier médical établi par le médecin traitant. L'avis du médecin attaché à l'établissement est requis avant la décision d'admission prononcée par le directeur. Les frais sont à la charge de la personne hébergée. Si les revenus ne sont pas suffisants, le complément est recherché auprès des membres de la famille tenus à l'obligation alimentaire. Les demandes d'aides sont adressées au centre communal d'action sociale (CCAS) ou à la mairie du domicile. D'autres aides peuvent être sollicitées, comme l'aide au logement ou l'allocation personnalisée d'autonomie (APA). Pour tout renseignement il convient de s'adresser à l'ONAC de son département, le numéro de téléphone est dans les pages jaunes de l'annuaire. 2. L'Institution Nationale des Invalides (INI)Le centre des pensionnaires dispose de 91 chambres. Il est destiné aux GIG titulaires d'une PMI d'au moins 85 % + L6 ou L7. Il accueille également des ACVG, des accidentés en service. On trouve également à L'INI un centre médico-chirurgical accessible aux assurés sociaux, d'une capacité d'une centaine de lits où l'on trouve :
3. L'Association Jean Lache-naud (AJL) (247 avenue Jacques Cartier, 83090 Toulon Cedex 9, tél. 04.84.16.96.41 fax: 04.84.16.96. 42).Association à but non lucratif et régie par les dispositions de la loi du 1er juillet 1901, a vocation à gérer tout établissement de santé ou à caractère sanitaire et social.
L'association exploite actuellement, dans le cadre d'une délégation de service public en date du 1W janvier 2007, trois établissements appartenant à la caisse nationale militaire de sécurité sociale:
4. Fédération Maginot (FNAM) à Neuvy-sur-Barangeon 18330 -Tél. : 02.48.52.95.60, fax : 02.48. 52.95.62 accueille des personnes des deux sexes ou des ménages âgés.Capacité : 60 chambres de 30 m? long séjour et 2 chambres pour séjours temporaires dans une résidence entièrement de plain-pied, toutes les chambres sont individuelles et disposent d'une kitchenette, d'un cabinet de toilette et d'une penderie, d'un lit médicalisé, d'une table de nuit, d'un fauteuil relaxation, d'une table et d'une chaise, de placard et d'une étagère télévision. Il est possible de personnaliser sa chambre par l'apport de petits mobiliers et d'éléments muraux de décoration. Le résident peut se faire installer une ligne directe de téléphone. La résidence est équipée d'une salle de soins de kinésithérapie. Le résident peut choisir un médecin traitant parmi ceux des villages de Neuvy-sur-Barangeon ou de Nançay ; les rendez-vous sont pris par le service médical qui assure également les soins. Les visiteurs peuvent être accueillis dans les installations de la FNAM à Neuvy-sur-Barangeon (réservation : 02 48 52 64 00). Conditions d'admission : être adhérent à la FNAM ou ressortissant de l'ONAC, valide, en mesure d'assurer les actes de la vie courante sans l'assistance d'un tiers. Cependant l'établissement est médicalisé et en mesure d'assurer les soins requis par une perte d'autonomie momentanée ou durable. Tarifs : le prix de journée est fixé par le président du conseil général du Cher. Montant : 40,44 euros/jour pour l'hébergement (16 euros/jour pendant la durée d'une hospitalisation). Un tarif réduit est appliqué pour les titulaires d'un GIR. L'établissement est habilité à accueillir des résidents bénéficiaires de l'aide sociale et de l'allocation logement dans les conditions exigées par les caisses d'allocations familiales. Résidence Seniors : un succès mitigé.Les promoteurs se placent progressivement sur le segment des résidences services pour « seniors » qu'ils jugent très porteur eu égard au vieillissement de notre population et à l'explosion des besoins. Pourtant le succès se fait attendre du fait de deux obstacles majeurs : D'abord ce type de logement reste aujourd'hui très onéreux à l'achat comme à la location. Les multiples prestations offertes : accueil, restaurant, animations, gardiennage, loisirs coûtent très cher et répondent mal à la diversité des besoins des résidents dont les âges, les états de santé et les habitudes de vie sont par trop différents. Au final le rapport entre le niveau des charges et la plus-value relativement à des établissements plus « classiques » demeure souvent rédhibitoire pour les clients potentiels. Mais également, indépendamment du prix, les personnes âgées préfèrent demeurer à leur domicile tant qu'elles le peuvent. Plus de 90 % des aînés vivent dans un logement traditionnel. L'Etat favorise ce maintien à domicile en développant les aides à la personne, l'équipement, les logements bénéficiant des progrès des techniques dans les domaines de la domotique, la télé-assistance. Ainsi les établissements d'hébergement de personnes âgées comptent environ 600 000 places installées ce qui représente une très faible part du nombre total de seniors dépendants. Enfin les logements foyers qui se rapprochent sur le plan du concept des résidences services, sont moins coûteux car ils sont gérés souvent par le tissu associatif et proposent à leurs résidents des prestations plus abordables. Maisons de retraite : flambée des coûts : selon un rapport officiel de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), un pensionnaire débourse de sa poche en moyenne 2 200 euros par mois !Il existe environ 8.000 maisons de retraite en France. Les conditions d'accès et de prise en charge sont propres à chaque établissement. Si leur nombre reste insuffisant, la qualité des installations et des prestations s'est nettement améliorée depuis une décennie. Mais, revers de la médaille : une hausse généralisée des tarifs. 70 % des maisons de retraites sont publiques. Les établissements privés à but non lucratif appartiennent à des mutuelles ou à des associations pour 15 % du marché. Certains établissements se spécialisent dans un type de dépendance avec, parfois, près de 50 % de pensionnaires atteints de démence sénile à des degrés divers. L'éventail des tarifs va de 40 à 120 euros par jour avec une moyenne de l'ordre de 50 à 60 euros, à comparer avec le montant moyen de la retraite aux environs de 1 100 euros par mois. Pour les personnes qui ne sont pas autonomes, il faut ajouter le tarif dépendance lié aux frais d'assistance de la personne au quotidien. L'amélioration continue du cadre et des prestations a évidemment un coût. Lorsque la personne ne peut y faire face, sa famille, notamment ses enfants, doivent l'aider au titre de l'obligation alimentaire. Si elle ne bénéficie d'aucune aide de ce genre, la collectivité peut la prendre en charge au titre de l'aide sociale. Dans ce cas, il lui faut trouver un établissement conventionné. Si elle est dépendante, elle a droit à TAPA versée par le Conseil général. En principe, le ticket modérateur reste à la charge de l'intéressé. |